Planning 2014 Lunes d'encre

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AC de Haenne
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Re: Planning 2014 Lunes d'encre

Message par AC de Haenne » 20 septembre 2013, 07:26

Anudar a écrit :LE est une belle collection.
Peut-être la plus belle...

A.C.

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Herbefol
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Re: Planning 2014 Lunes d'encre

Message par Herbefol » 20 septembre 2013, 09:40

Ceci étant, la collection peut survivre malgré tout, y compris en cas d'absorption de Denoël, d'autant que ça reste apparemment une branche qui, indépendamment du reste de Denoël, arrivait encore à atteindre l'équilibre.
L'étude des bilans des maisons n'est pas inintéressante. Mais sur tout ce qui appartient à des grands groupes justement, ça reste très parcellaire. Si Denoël justement était une maison totalement indépendante, je pense qu'elle serait morte depuis un moment au vu de ces résultats. Idem pour Calmann-Levy, branche de Hachette qui abrite le label Orbit, les pertes sont telles depuis de nombreuses années que sans le soutien d'une autre entité derrière, la boutique aurait coulé.
Au sommaire : Omale de Genefort, L'arbre des pendus d'Aaronovitch, Le crépuscule des dieux de Przybylski, La patrouille du temps d'Anderson & L'héritier de Novron de Sullivan.

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Lorhkan
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Re: Planning 2014 Lunes d'encre

Message par Lorhkan » 20 septembre 2013, 18:24

Moralité : il faut être soit très gros, soit tout petit pour survivre (exemple de Critic pour le domaine qui nous intéresse) ?

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Re: Planning 2014 Lunes d'encre

Message par Lhisbei » 20 septembre 2013, 20:56

Le Bélial et l'Atalante n'ont pas l'air de se porter mal (même si l'un et l'autre affirment que ce n'est pas facile). Ils ne sont ni petits ni gros. Mais ils sont indépendants. L'atalante a ses locomotives (spontanément je pense à T Pratchett).
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Herbefol
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Re: Planning 2014 Lunes d'encre

Message par Herbefol » 21 septembre 2013, 11:21

Lorhkan a écrit :Moralité : il faut être soit très gros, soit tout petit pour survivre (exemple de Critic pour le domaine qui nous intéresse) ?
Non, faut surtout être intéressé par ce que l'on fait.
Gilles Dumay est un peu isolé dans sa structure et a du ramé constamment pour avoir des moyens pour faire le moindre truc. Apparemment, il a failli perdre Holstock a une époque parce qu'un concurrent proposait plus et que sa direction était incapable de lui filer la moindre rallonge.
Aujourd'hui, Bragelonne pèse plus que Denoël, mais il fut une époque, pas si lointaine, où c'était l'inverse. Pourtant, Bragelonne a toujours mis plus de "moyens" pour promouvoir ses ouvrages que Denoël n'en a accordé à Lunes d'encre.
Même soucis avec Orbit. Vu la taille du groupe Hachette, on aurait pu avoir une collection qui en jette un peu plus que ça et qui s'affiche franchement. Résultat, cette année on a un Orbit qui donne l'impression de ne pas savoir où ça va (peu de présence de la nouvelle directrice de collection, beaucoup de séries sans suite et sans info, Sanderson repoussé, etc.).
Tout ça pour dire que ce qui importe, à mon sens, c'est d'être dans une maison qui s'intéresse et qui à envie de vendre de l'imaginaire. Si les échelons du haut s'en cognent...

Perso, je classerais Le Bélial dans les petits et l'Atalante dans les moyens, tout comme Bragelonne. En tirant un peu sur les chiffres, on peut dire grosso-modo que l'Atalante c'est dix fois le chiffre d'affaire du Bélial, et que Bragelonne c'est dix fois celui de l'Atalante. Le groupe Gallimard c'est vingt fois Bragelonne (pareil pour Flammarion). Et l'ensemble du groupe Hachette, c'est dix fois Gallimard. (c'est très approximatif comme rapport, c'est juste pour donner une idée de l'échelle)
Au sommaire : Omale de Genefort, L'arbre des pendus d'Aaronovitch, Le crépuscule des dieux de Przybylski, La patrouille du temps d'Anderson & L'héritier de Novron de Sullivan.

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Re: Planning 2014 Lunes d'encre

Message par Gromovar » 21 septembre 2013, 11:23

Herbefol a écrit : Non, faut surtout être intéressé par ce que l'on fait.
Totafé. Voir l'épopée grotesque de Peugeot en F1.
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Re: Planning 2014 Lunes d'encre

Message par AC de Haenne » 21 septembre 2013, 12:39

Gromovar a écrit :
Herbefol a écrit : Non, faut surtout être intéressé par ce que l'on fait.
Totafé. Voir l'épopée grotesque de Peugeot en F1.
Modérateur !

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Re: Planning 2014 Lunes d'encre

Message par Lorhkan » 21 septembre 2013, 17:39

Herbefol a écrit :
Lorhkan a écrit :Moralité : il faut être soit très gros, soit tout petit pour survivre (exemple de Critic pour le domaine qui nous intéresse) ?
Non, faut surtout être intéressé par ce que l'on fait.
Gilles Dumay est un peu isolé dans sa structure et a du ramé constamment pour avoir des moyens pour faire le moindre truc. Apparemment, il a failli perdre Holstock a une époque parce qu'un concurrent proposait plus et que sa direction était incapable de lui filer la moindre rallonge.
Aujourd'hui, Bragelonne pèse plus que Denoël, mais il fut une époque, pas si lointaine, où c'était l'inverse. Pourtant, Bragelonne a toujours mis plus de "moyens" pour promouvoir ses ouvrages que Denoël n'en a accordé à Lunes d'encre.
Même soucis avec Orbit. Vu la taille du groupe Hachette, on aurait pu avoir une collection qui en jette un peu plus que ça et qui s'affiche franchement. Résultat, cette année on a un Orbit qui donne l'impression de ne pas savoir où ça va (peu de présence de la nouvelle directrice de collection, beaucoup de séries sans suite et sans info, Sanderson repoussé, etc.).
Tout ça pour dire que ce qui importe, à mon sens, c'est d'être dans une maison qui s'intéresse et qui à envie de vendre de l'imaginaire. Si les échelons du haut s'en cognent...

Perso, je classerais Le Bélial dans les petits et l'Atalante dans les moyens, tout comme Bragelonne. En tirant un peu sur les chiffres, on peut dire grosso-modo que l'Atalante c'est dix fois le chiffre d'affaire du Bélial, et que Bragelonne c'est dix fois celui de l'Atalante. Le groupe Gallimard c'est vingt fois Bragelonne (pareil pour Flammarion). Et l'ensemble du groupe Hachette, c'est dix fois Gallimard. (c'est très approximatif comme rapport, c'est juste pour donner une idée de l'échelle)
Ce que tu dis est intéressant, mais il faut aussi comparer ce qui est comparable. Et comparer Denoël et Bragelonne n'a pas de sens, car ils ne sont pas sur le même créneau. Bragelonne est entièrement dans la littérature de genre, ce qui n'est pas le cas de Denoël.
Alors forcément Bragelonne met plus de poids dans sa comm' sur les littératures de l'imaginaire puisqu'ils ne font que ça. Et forcément ils s'intéressent au genre puisqu'ils ne font que ça. Ceci dit, pour reprendre l'exemple que tu utilises, Orbit, cette collection n'a pas le monopole des séries sans suite, on peut s'amuser à compter le nombre de séries arrêtées chez Bragelonne...

Donc programmer des sorties tous azimuts qui passionnent la maison d'édition n'a pas non plus été la panacée...

Tout ça pour dire qu'on a beau s'intéresser à ce qu'on fait, ça ne suffit pas toujours non plus...

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