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#PSF2019 - Population : 48 - Adam Sternbergh

Posté : 23 novembre 2018, 19:09
par yogo
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Tout le monde est coupable. Personne ne sait de quoi.
Caesura Texas – une minuscule bourgade clôturée, au fin fond du désert. Population ? 48 habitants. Des criminels, a priori. Ou des témoins. Comment savoir ? Tous ces gens ont changé d’identité, et leur mémoire a été effacée. Pour leur bien. Dans l’optique d’un nouveau départ.
En échange de l’amnistie, les résidents doivent accepter trois règles simples : aucun contact avec l’extérieur, aucun visiteur, et aucun retour possible en cas de départ. Une expérience unique, menée par un mystérieux institut. Pendant huit ans, tout ce petit monde est resté à peu près en place. Jusqu’à aujourd’hui. Errol Colfax, en effet, s’est suicidé… avec une arme qu’il n’aurait jamais dû posséder. Puis Hubert Humphrey Gable est assassiné. Calvin Cooper, le shérif local, est contraint de mener l’enquête. Ce faisant, il risque de déterrer des secrets que l’essentiel des habitants – y compris lui-même – auraient préféré voir rester enfouis. Trop tard pour faire marche arrière. Bientôt, un irrépressible déferlement de violence va s’abattre sur les rues poussiéreuses de Caesura…
Férocement drôle, comiquement féroce, Population : 48 – le troisième roman d’Adam Sternbergh – est aussi un redoutable page-turner où, quelque part entre Tarantino et La Quatrième Dimension, aucun personnage n’est vraiment ce qu’il paraît être.
L'avis de Lune et le mien

Re: #PSF2019 - Population : 48 - Adam Sternbergh

Posté : 23 novembre 2018, 19:32
par Lhisbei
Merci d'avoir ouvert le fil Yogo :)

Re: #PSF2019 - Population : 48 - Adam Sternbergh

Posté : 23 novembre 2018, 22:23
par Lune
Oui merci Yogo !

Re: #PSF2019 - Population : 48 - Adam Sternbergh

Posté : 24 novembre 2018, 10:24
par Nebal
Assez d'accord avec vous : ça se lit bien, mais comme un thriller très mécanique... et c'est franchement pas crédible. Le postulat pouvait se permettre d'être absurde, mais au bout d'un moment ça coince (et la fin... euh... est ridicule - délibérément si ça se trouve, mais j'en suis pas certain). Sternbergh ne va jamais au bout de son sujet, c'est dommage, il y avait vraiment de quoi faire - un truc plus ou moins kafkaïen, si ça se trouve. Là, c'est juste la mitrailleuse à twists. Cela dit, je l'ai lu avec un certain plaisir, sans m'ennuyer un seul instant : la caractérisation des personnages, l'ambiance, tout ça fonctionne plutôt bien - et, oui, un twist à l'occasion, aussi. Bon, un divertissement correct (j'hésite à dire "honnête"), un peu décevant au final.