Redshirts : Au mépris du danger - John Scalzi

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Redshirts : Au mépris du danger - John Scalzi

Message par Le chien critique » 17 Avril 2018, 09:41

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John Scalzi, L'Atalante, 2013, 336 p., 10€ epub sans DRM

Présentation de l'éditeur :
Années 2460. Lʼenseigne Andrew Dahl vient dʼêtre affecté à bord de lʼIntrépide, le prestigieux vaisseau amiral de lʼUnion universelle. Génial ! Pas tout à fait. Les jeunes recrues de lʼéquipage ne tardent pas à sʼen apercevoir, les sans-grade comme eux ont une fâcheuse propension à trouver une mort spectaculaire au cours des missions dʼexploration alors que leurs supérieurs – le commandant, le premier officier scientifique et lʼhéroïque lieutenant Kerensky – sʼen tirent toujours à bon compte. Il faut bien lʼadmettre : les « redshirts » sont éminemment périssables. Compris. Sʼils tiennent à survivre en dépit de la couleur de leur tenue, Andrew et ses compagnons sont condamnés à résoudre le mystère et à trouver une parade.

Mon ressenti :

Et on rigole, et on s’amuse !

Des morts à foison, une boite mystérieuse, un lieutenant poisseux, une machine à café bien utile, il s'en passe des événements étranges sur l'Intrépide. Au mépris du danger, la nouvelle cargaison de chair fraiche a bien l'intention de changer les choses.

Bienvenu à bord de L'Intrépide, le vaisseau phare de la Flotte de l'Union universelle, celui qui exécute "avec brio" le plus de missions diplomatiques, militaires et de recherche délicates.
Celui aussi où les pertes en personnel sont les plus fortes et les plus étranges : mort par requin de glace, par vers géants de Borgovie, par désintégration, ... Un vaisseau où les membres de l'équipe vont tous chercher du café à l'approche de leur état major, un vaisseau dont les scientifiques utilisent une "boîte magique qui [leur] sert pour tout ce qui est impossible". Sans parler de Kerensky qui " Au cours des trente-six derniers mois, Kerensky s’est fait tirer dessus à trois reprises, il a attrapé quatre maladies mortelles, il s’est fait ensevelir sous un éboulis, blesser dans un crash de navette, brûler au visage dans l’explosion de son panneau de commandes sur la passerelle, il a subi un accident de décompression, un accès d’instabilité mentale, la morsure de deux animaux venimeux et il s’est vu arracher le contrôle de son organisme par un parasite extraterrestre. Tout cela avant ses récents déboires avec bactéries et robots."
Comme le dit l'auteur, "Il y a vraiment quelque chose qui ne tourne pas rond dans ce vaisseau"
L'équipe de chair à canon bien fraiche qui arrive va tenter de comprendre cette épidémie de bleusaille. Et découvrir une réalité peu reluisante.

De tous les Scalzi lus, c'est aussi dans une veine humoristique et ironique, mais je n'ai pas retrouvé le sérieux qui suintez en filigrane de ses autres écrits. Malgré sa brièveté, j'ai parfois trouvé le temps long.
A lire comme un divertissement assumé et assuré, un roman qui fera sourire les fans des séries Star Strek ou SG-1 ou autres séries SF, pour peu qu'ils aiment le second, troisième et zéro degré.

Ce roman a reçu les prix Hugo et Locus en 2013, il ne devait pas avoir beaucoup de concurrents cette année !

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Baroona a trouvé le tout très fun, et Alias a eu l’impression que ça tirait sur la corde
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Le chien critique
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