Chroniques d'un rêve enclavé - Partie 3

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Valeriane
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Chroniques d'un rêve enclavé - Partie 3

Message par Valeriane » 08 janvier 2016, 14:24

Les Collinards ont passé l'hiver repliés sur eux-mêmes. Murés pour empêcher les pillards de les attaqués, ils ont subvenus à leurs propres besoins, en créant notamment une alliance provisoire- ou plutôt "un traité de passage"- avec Le Guévian, le gardien du marais.
Ils ont lourdement subi les affres de l'hiver et de la disette, mais ils se relèvent petit à petit.
La réouverture des portes de la Colline est envisagée... malheureusement une première attaque annonce une nouvelle mauvaise ère pour la communauté.
En effet, suite à la mort du Roi, son fils est appelé à régner. Cette nouvelle régence s'accompagne d'une nouvelle politique en matière de taxe. La Ghilde a pris le parti d'augmenter la dîme que chaque habitant est tenu de verser pour chaque transaction. L'idée serait de la réduire après afin de se mettre la population dans la poche.
En attendant, la population est exsangue et Parleur ne compte pas rester les bras croisés.
A force de la parole et non de la force, il va tenter de peser sur les dirigeants.



Houlala, une partie bien chargée et difficile à résumer.
J'espère que je n'ai pas fait trop bourdes... mais, de fait, certains personnages m'échappent encore un peu (des liens ou identités restent parfois un peu flous).
Néanmoins, dans cette partie, on peut se rendre compte de la verve de Parleur et sa volonté d'arriver à mettre à genoux les dirigeants, non pas par la violence et la force du sabre, mais bien par la parole.
Il veut faire prendre conscience au peuple qu'ils pèsent dans la balance. Oui, le dirigeants décident et imposent; mais ils ne peuvent rien sans le peuple, même s'ils tentent de faire croire qu'ils sont plus forts.

A la lecture de certaines phrases, je ne pouvais m'empêcher de penser à la situation actuelle-en Belgique du moins- (sociale et économique), le jeu des politiques, ce que l'on veut nous faire croire, ce vers quoi on nous pousse, brider, brider pour se faire aimer ensuite...
Je ne suis pas une pro de l'engagement politique, mais certains passages m'ont parlé.
J'aime bien la voix de Parleur, il inspire.
Néanmoins, j'ai trouvé quand même des longueurs à certains moments, me perdant un peu dans ce flux de paroles.
A certains moments, je croyais en cette utopie, à d'autres, je me disais que c'était tout simplement impossible...
J'imagine que la suite nous réserve encore bien des surprises à ce niveau.

Hop Hop! Je continue vers la suite et fin!

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Re: Chroniques d'un rêve enclavé - Partie 3

Message par Lorhkan » 13 janvier 2016, 08:14

Aaaaah, les manipulations politique ! Et la démonstration flagrante que parfois la population a la mémoire courte, à vouloir encenser un roi qui baisse les impôts alors qu'il l'a rendue exsangue...

Je suis toujours accroché (et pas qu'un peu) par le récit, j'aime les personnages, j'aime la foi qu'ils ont en leurs actes, leur volonté de résoudre les problèmes de manière non-violente, etc... Ça peut sans doute paraître un peu idéaliste (quoiqu'on pourrait discuter de la volonté de se renfermer sur soi-même quitte à laisser ceux de l'extérieur mourrir de faim... Parleur a aussi ses côtés sombres, ou tout au moins son utopie n'en est pas une pour tout le monde...), mais dans le récit ça fonctionne très bien pour moi, surtout que maintenant les personnages nous sont devenus familiers.

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Valeriane
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Re: Chroniques d'un rêve enclavé - Partie 3

Message par Valeriane » 13 janvier 2016, 09:42

Oui c'est vrai qu'on s'attache aux personnages (même si j'avoue que certains m'ont un peu échappé parfois. Ici début de la dernière partie, je me sens un peu plus à l'aise).
Je suis d'accord aussi sur le fait qu'il est assez bien gris, Parleur. Et je trouve ça bien de ne pas avoir complètement "idéalisé" (tout blanc quoi :-)) son héros.
C'est vrai que c'est très utopiste... mais est-ce viable aussi, possible? réalisable? La suite va nous le dire j'imagine :-)

J'en reviens à ce que je pensais déjà avec Rainbow Warrior.
Parfois, certains passages sont un peu longs, mais il a vraiment une écriture intelligente, qui reste attractive (oui, j'entends par là que ça ne devient pas pompeux :-)) Les mots sont pensés, pesés.
C'est assez intense quand même comme atmosphère.

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